diff --git a/Makefile b/Makefile
index 25847e8ad59a54d0ea09b1059845b8208470ec46..5903a0f4bf917564dd6364ec43532b8e0dfe3ad7 100644
--- a/Makefile
+++ b/Makefile
@@ -1,11 +1,41 @@
-cours.pdf: cours.md default.latex
-	pandoc -s -o cours.pdf cours.md --filter=pandoc-numbering --filter=pandoc-crossref --template=./default.latex --pdf-engine pdflatex
+STYLES := css/tufte-css/tufte.css \
+	css/pandoc.css \
+	css/pandoc-solarized.css \
+	css/tufte-extra.css
 
-# latex:
-# 	pandoc -s -S -o cours.tex cours.md --filter=pandoc-numbering --filter=$(PANDOC_CROSSREF)pandoc-crossref  --template=./default.latex
+OPTIONS = --toc
+OPTIONS += --filter=pandoc-numbering
+OPTIONS += --filter=pandoc-crossref
+OPTIONS += --pdf-engine pdflatex
 
-# epub:
-# 	pandoc -s -S -o cours.epub cours.md --filter=pandoc-numbering --filter=$(PANDOC_CROSSREF)pandoc-crossref  -t epub3
+PDFOPTIONS = --highlight-style kate
+PDFOPTIONS += --number-sections
+PDFOPTIONS += --template=./default.latex
 
-# htmlc:
-# 	pandoc -s -S -o cours.html cours.md --filter=pandoc-numbering --filter=$(PANDOC_CROSSREF)pandoc-crossref --mathml -t html5 
+
+HTMLOPTIONS += -t html5
+HTMLOPTIONS += -c css/styling.css
+HTMLOPTIONS += --self-contained
+HTMLOPTIONS += --mathjax=MathJax.js
+
+
+SVG=$(wildcard figs/*.svg)
+PNG=$(SVG:%.svg=%.png)
+MD=$(wildcard *.md)
+HTML=$(MD:%.md=%.html)
+PDF=$(MD:%.md=%.pdf)
+
+
+all: $(PNG) $(HTML) $(PDF)
+
+figs/%.png: figs/%.svg figs/%.pdf
+	convert \-flatten $< $@
+
+%.pdf: %.md Makefile
+	pandoc -s $(OPTIONS) $(PDFOPTIONS) -o $@ $<
+
+%.html: %.md Makefile
+	pandoc -s $(OPTIONS) $(HTMLOPTIONS) -o $@ $<
+
+clean:
+	rm -rf *.html *.pdf
diff --git a/cours.md b/cours.md
index 278d2fccbdb11f909dc78d4d612770ef24687f98..bb912800ae44e46f31c78041d0c82bb39488ab7e 100644
--- a/cours.md
+++ b/cours.md
@@ -1169,8 +1169,8 @@ n’allons pas nous intéresser aux détails de larésolution de ce système mai
 simplement étudier le comportement de la solution (voir la @fig:lkA et @fig:lkB).
 
 <div id="fig:lk">
-![L’évolution au cours du temps de la population d’antilopes et de guépards.](figs/lv.pdf){#fig:lkA width="50%"}
-![Représentation paramétrique de l’évolution population d’antilopes et de guépards.](figs/lv_iso.pdf){#fig:lkB width=50%}
+![L’évolution au cours du temps de la population d’antilopes et de guépards.](figs/lv.png){#fig:lkA width="50%"}
+![Représentation paramétrique de l’évolution population d’antilopes et de guépards.](figs/lv_iso.png){#fig:lkB width=50%}
 
 Deux représentation du système de Lotka--Volterra.
 </div>
@@ -1185,7 +1185,7 @@ qui quand il est en position $(a)$ relie le circuit RC à la source, ce
 qui a pour effet de chargé la capacité. En position $(b)$ la capacité se
 décharge et son énergie est dissipée dans la résistance.
 
-![Le circuit RC.](figs/rc.pdf){#fig:rc width="50.00000%"}
+![Le circuit RC.](figs/rc.png){#fig:rc width="50.00000%"}
 
 Nous souhaitons étudier la variation de la chute de tension dans la
 capacité $U_c$ lorsque:
@@ -1243,7 +1243,7 @@ pour les paramètres précédents la forme suivante sur une période de 100
 ans.
 
 ![L’évolution du capital $c$ en fonction du temps sur 100
-ans.](figs/interets.pdf){#fig:interets width="50.00000%"}
+ans.](figs/interets.png){#fig:interets width="50.00000%"}
 
 Définitions et théorèmes principaux
 -----------------------------------
@@ -2006,7 +2006,7 @@ comme une “notation” de ${\real}^2$. On peut ainsi les représenter
 sur un plan bidimensionnel (voir la @fig:complexPlane).
 
 ![Représentation du nombre complexe
-$z=a+ib$.](figs/complexPlane.pdf){#fig:complexPlane width="35.00000%"}
+$z=a+ib$.](figs/complexPlane.png){#fig:complexPlane width="35.00000%"}
 
 La somme de deux nombres complexes s’interprête également facilement de
 façon graphique. On peut le voir sur la @fig:complexPlaneSum.
@@ -2015,7 +2015,7 @@ chacun des nombres complexes à sommer.
 
 ![Représentation de la somme de deux nombres complexes $z_1=a+ib$ et
 $z_2=c+id$. Le résultat est donné par
-$z_3=a+c+i(b+d)$.](figs/complexPlaneSum.pdf){#fig:complexPlaneSum width="50.00000%"}
+$z_3=a+c+i(b+d)$.](figs/complexPlaneSum.png){#fig:complexPlaneSum width="50.00000%"}
 
 Pour la multiplication cela s’avère un peu plus difficile à interpréter.
 Pour cela il est plus simple de passer par une représentation via des
@@ -2023,7 +2023,7 @@ sinus et des cosinus (en coordonnées polaires) des nombres complexes
 (voir la @fig:complexPlaneCyl.
 
 ![Représentation du nombre complexe
-$z=a+ib$.](figs/complexPlaneCyl.pdf){#fig:complexPlaneCyl width="35.00000%"}
+$z=a+ib$.](figs/complexPlaneCyl.png){#fig:complexPlaneCyl width="35.00000%"}
 
 En utilisant la représentation en termes de $\vartheta$ et $r$, on a que
 $z=r(\cos\vartheta+i\sin\vartheta)=a+ib$. On a immédiatement les
@@ -2202,7 +2202,7 @@ implicites. Par exemple, si $u=(4,5)$ cela signifie implicitement que
 $$u=4\cdot e_1+5\cdot e_2.$$
 
 ![Le vecteur $v$ dans la représentation
-cartésienne.](figs/baseCart.pdf){#fig:baseCart width="35.00000%"}
+cartésienne.](figs/baseCart.png){#fig:baseCart width="35.00000%"}
 
 De façon générale tout vecteur $v=(v_1,v_2)$ est représenté implicitement
 par (voir la @fig:baseCart) $$v=v_1\cdot e_1+v_2\cdot e_2.$$ On
@@ -2216,7 +2216,7 @@ direction) peut être utilisée pour représenter un vecteur quelconque
 dans le plan (voir la @fig:baseNonCart).
 
 ![Le vecteur $v$ dans une représentation non
-cartésienne.](figs/baseNonCart.pdf){#fig:baseNonCart width="35.00000%"}
+cartésienne.](figs/baseNonCart.png){#fig:baseNonCart width="35.00000%"}
 
 Cette écriture en fonction de vecteurs de base, permet de faire
 facilement les additions de vecteurs
@@ -2948,13 +2948,13 @@ Sous forme de graphique on peut représenter le tableau des salaires sous
 la forme d’un graphique bâton (voir Fig. @fig:salaires)
 
 ![Nombre salariés en fonction du
-salaire.](figs/graph_salaires.pdf){#fig:salaires width="50.00000%"}
+salaire.](figs/graph_salaires.png){#fig:salaires width="50.00000%"}
 
 ou d’un histogramme pour le temps d’exécution de l’application (voir
 Fig. @fig:exec).
 
 ![Nombre d’exécutions en fonction du temps
-d’exécution.](figs/graph_exec.pdf){#fig:exec width="50.00000%"}
+d’exécution.](figs/graph_exec.png){#fig:exec width="50.00000%"}
 
 ### Fréquences
 
@@ -3520,7 +3520,7 @@ réalisation est de l’écrire sous forme d’arbre (voir la figure
 @fig:arbre).
 
 ![Représentation du tirage $26$ sous forme
-d’arbre.](figs/arbre.pdf){#fig:arbre width="\textwidth"}
+d’arbre.](figs/arbre.png){#fig:arbre width="\textwidth"}
 
 Comme pour le cas à un tirage, tout tirage successif de dés est
 équiprobable et la probabilité de chaque tirage est de $1/36$.
@@ -3533,7 +3533,7 @@ probabilité de cet enchaînement est obtenu en multipliant les événements
 $$p(\{26\})=p(\{2\})\cdot p(\{6\})=\frac{1}{6}\cdot\frac{1}{6}.$$
 
 ![Représentation du tirage $26$ sous forme d’arbre avec les probabilités
-associées.](figs/arbre2.pdf){#fig:arbre2 width="\textwidth"}
+associées.](figs/arbre2.png){#fig:arbre2 width="\textwidth"}
 
 Afin de calculer la probabilité du tirage $26$ il suffit de suivre le
 chemin menant de la racine à la feuille correspondante et de multiplier
@@ -3558,7 +3558,7 @@ simplement les probabilités de chacun des éléments de $A$ (voir figure
 d’arbre avec les probabilités associées. Toutes les probabilités et
 tirages possibles associés aux branches ne sont pas affichées pour
 simplifier
-l’affichage.](figs/arbre3.pdf){#fig:arbre3 width="\textwidth"}
+l’affichage.](figs/arbre3.png){#fig:arbre3 width="\textwidth"}
 
 Comme vu dans la section @sec:disjoints, il suffit de prendre la
 somme des probabilités des événements élémentaires $$\begin{aligned}
@@ -3684,28 +3684,28 @@ remise est primordial. En effet considérons le cas initial illustré dans
 la @fig:loto.
 
 ![Les six numéros présents initialement dans le
-sac.](figs/loto.pdf){#fig:loto height="1.8truecm"}
+sac.](figs/loto.png){#fig:loto height="1.8truecm"}
 
 Pendant le premier tirage, nous tirons le numéro 2 (voir figure
 @fig:loto2). Notons que le tirage du 2 a une probabilité
 $\frac{1}{6}$.
 
 ![Le numéro 2 est tiré lors du premier
-tirage.](figs/loto2.pdf){#fig:loto2 height="1.8truecm"}
+tirage.](figs/loto2.png){#fig:loto2 height="1.8truecm"}
 
 Il est donc enlevé du sac et il nous reste uniquement 5 chiffres parmi
 lesquels choisir (les chiffres $1$, $3$, $4$, $5$, et $6$, comme dans la
 @fig:loto3).
 
 ![Il ne reste que 5 chiffres dans le
-sac.](figs/loto3.pdf){#fig:loto3 height="1.8truecm"}
+sac.](figs/loto3.png){#fig:loto3 height="1.8truecm"}
 
 Comme il ne nous reste que 5 chiffres, la probabilité de tirer un des
 nombres restant, disons le $5$, est de $\frac{1}{5}$ (voir la figure
 @fig:loto4).
 
 ![Il ne reste que 5 chiffres dans le sac et nous tirons le
-5.](figs/loto4.pdf){#fig:loto4 height="1.8truecm"}
+5.](figs/loto4.png){#fig:loto4 height="1.8truecm"}
 
 Le 5 sera lui aussi retiré et il ne restera que 4 numéros dans le sac et
 ainsi de suite.
@@ -3757,7 +3757,7 @@ Il peut se révéler utile de dessiner un arbre pour ces exercices.
     @fig:bille)
 
     ![Une bille lâchée en $O$ tombe dans la boîte $A$, $B$, ou
-    $C$.](figs/bille.pdf){#fig:bille height="2.8truecm"}
+    $C$.](figs/bille.png){#fig:bille height="2.8truecm"}
 
     - Calculer les probabilités $p(A)$, $p(B)$, $p(C)$ pour qu’une
         bille lâchée de O tombe respectivement dans la boîte $A$, $B$ ou